Depuis le début de la crise, le Premier ministre, Edouard Philippe, joue sa propre partition...
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VOTRE Lettre SpécialE confinement

6 mai 2020
 
 
 
 
Edouard Philippe, le père Fouettard du déconfinement
Depuis le début de la crise, le Premier ministre, Edouard Philippe, joue sa propre partition crépusculaire et rigide, plus churchillien finalement que le...
 
 
 
des « jours heureux » compromis
Depuis le début de la crise, le Premier ministre, Edouard Philippe, accepte son rôle d'oracle des jours tristes. Beaucoup lui reconnaissent un certains sens des responsabilités, au point que les macronistes le regardent parfois comme un rival. Dans ce contexte, la rumeur de son remplacement s'intensifie mais elle le démarquerait encore davantage du président et pourrait se retourner contre Macron. En attendant, Philippe joue sa propre partition et force est de constater qu'il ne pense pas printemps.

Les jours Euro sont-ils comptés ? Nous n'en sommes pas là mais l'attitude de l'Allemagne interroge. La Cour constitutionnelle de Karlsruhe a rendu hier une décision violente à l'encontre de la BCE, qu'elle soupçonne d'avantager les pays du sud et à qui elle fixe un ultimatum pour « adopter une nouvelle décision ». La Cour de justice de l’union européenne (CJUE), en prend également pour son grade, ce qui trahit la méfiance de l'Allemagne vis-à-vis du fonctionnement de l’UE. Elle a pourtant largement profité de la monnaie unique. Aurait-elle peur de perdre ses Mark ?

Le directeur de l'Opéra de Paris, Stéphane Lissner, reconnaît que les règles de sécurité sont « évidentes et nécessaires » mais elles sont selon lui « impraticables » à l'Opéra. Impossible en effet de les faire respecter à plus de 2000 personnes ou de supprimer l'entr'acte pour les chanteurs. Il voulait partir sur une inoubliable Tétralogie de Wagner. Mais après la grève contre la réforme de certains régimes de retraites spéciaux, les diminutions régulières du financement de la culture, et maintenant le virus, le directeur et son opéra se préparent à des lendemains qui déchantent.

Dans "L'agent immobilier", sur Arte, Mathieu Amalric interprète un homme à la dérive qui hérite d’un immeuble décati. Le comédien nous dit son plaisir de travailler pour quelqu'un dont il apprécie l'écriture depuis longtemps, sa joie de participer à cette série qui mélange humour juif et belge, son inquiétude pour le devenir de la culture, ou son insatiable curiosité, lui qui n'a pas fait d'études. Et rien de tel que de jouer également dans Le Bureau des légendes pour construire son mythe.

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Mathieu Amalric : "Que vont devenir ces gens qu'on a nommés 'héros', alors qu'on voulait détruire l'assistance publique ?"
Dans "L'agent immobilier", sur Arte, un homme à la dérive hérite d'un immeuble décati. Les quatre épisodes, écrits et co-réalisés par Etgar Keret, allient...
 
 
 
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